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Ecrit par Jean-Louis Treguier

Un moyen simple pour connaitre le mois et l’année de construction de votre bateau, consiste à exploiter son numéro d’identification qui répond à une norme précise (ISO 10087).

Ce code de 14 caractères est moulé ou gravé, à la fois sur le coté tribord du tableau arrière… et caché à l’intérieur des caissons.

Il est structuré ainsi :

 
Exemple
Code pays 2 caractères GB
Identification constructeur 3 lettres LDC
Numéro de série 5 caractères 80156
mois de production 1 lettre A
année de construction 1 chiffre 3
année modèle 2 chiffres 00

Le mois de production est représenté par une lettre de A pour janvier à L pour décembre.
Identifier une année de construction à partir d’un seul chiffre implique d’interpréter l’année modèle qui est une information sur la période de commercialisation envisagée.
Attention la règle est assez floue pour les constructeurs commercialisant un même modèle sur plusieurs années. Ils peuvent apparemment soit indiquer l’année de début de commercialisation, soit changer d’année modèle tous les ans même si le modèle reste identique.

A vos tableaux arrières !

Bibliographie pour les insomniaques de la norme,  l’essentiel débute à la page 20 :
http://www.industriesnautiques.fr/fichiers/(5)Pr%E9s-Directive%2094-25%20modifi%E9e%20Version%2023-11-2005.pdf

tacktick_T060Cette documentation est basée sur un article du forum sailinganarchy et un site néozélandais Vanaheim Technologies Ltd.

Etape 1 :

Retirer la coque externe en insérant une lame de couteau au milieu du côté le plus long en repoussant la
coque légèrement et avec précaution vers l’extérieur.
Une autre technique est d’utiliser des cure-dents et de les insérer dans les 6 clips/crochets et de « gentiment » extraire la coque externe (appliquer la même méthode pour la coque interne (étape 2)).
Ceci révèle , la coque interne qui est maintenue en place par 4 crochets en plastique et une sorte de colle.

Etape 2 :

Insérer la lame de couteau à chacun des coins et avec une légère pression et beaucoup de précaution encore une fois (les crochets sont très fragiles) vous allez ouvrir le boitier.

Etape 3 :

Vous allez pouvoir remplacer la batterie (ML2430-HJ ou ML2430-TT2(en fonction de la connectique) de 3V 100mAh rechargeable au lithium de 24 mm de diamètre et 3mm d’épaisseur).
ATTENTION : Il faut retirer le cavalier situer en dessous de l’écran à proximité de la batterie pour « mettre hors tension » le circuit avant de retire la batterie elle-même. Bien sûr, ne pas oublier de remettre le cavalier après avoir remis la nouvelle batterie en place !!!

Etape 4 – Calibration:

Vous devrez probablement « calibrer » à nouveau votre compas si les lettres CAL s’affichent sur l’écran gauche
de l’afficheur et des degrés du compas sur l’afficheur de droite.
Mode opératoire :
1. Éteignez votre compas (en couvrant le capteur solaire et en appuyant sur le bouton MODE jusqu’à ce que le compas s’éteigne)
2. Démarrer votre compas. L’écran affiche bAt – 200 (ou 180)
3. Quand vous voyez bAt – 200, pressez et maintenez les boutons MODE et SET jusqu’à qu’il soit affiché 013 – 16P
4. Presser rapidement (sans maintenir) les boutons MODE et SET jusqu’à avoir tst – A1 sur votre afficheur.
5. Lorsque vous voyez tst – A1, pressez et maintenez les boutons SET et MODE jusqu’à ce qu’il soit affiché tst – P
6. Éteignez votre compas.
Si le test final était tst – F alors recommencez la procédure (vous devrez peut-être réaliser cette calibration plusieurs fois).
En cas d’échec, c’est qu’il y a un problème matériel et/ou logiciel…

Etape 5 :

Remonter en sens inverse en mettant un peu de colle à chaud pour maintenir de nouveau l’ensemble.

Entretenir la flamme...

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Voila un dériveur solitaire moderne, simple, léger et suffisamment évolutif pour se faire plaisir du faux débutant au un vieux loup de mer.

Solitaire mais pas seulement, le plan de pont permet d’embarquer pour une promenade plutôt sportive un équipier « léger » pour quelques sensations fortes. Une fois à l’eau le bateau est doux à la barre et très réactif, la moindre risée le fait accélérer.

Son allure favorite c’est le largue, et si le vent est de la partie, c’est une véritable fusée. Il faut juste réussir à conserver un cap rectiligne, surf assuré !

Le Blaze a une carène moderne, plate et planante, un plan de pont ergonomique et des ailes réglables (en carbone sur le X) pour le rappel (largeur maxi 2,0 m).

Caractéristiques

  • Architecte: Ian Howlett
  • Année: 1996
  • Constructeur: Topper
  • Longueur: 4.2 m
  • Largeur: 1.5m à 2 m
  • Grand-voile: 10.4 m² (10 sur Blaze X)
  • Poids: 72 kg

Le mat aluminium de 6.5 m est pourvu de barre de flêche poussante. Le gréement consiste en une grand-voile ’round-head’ de 10 m² en mylar et semi latte. Elle permet par rapport a l’ancienne voile de 10.5 m2 (mk1) un meilleur contrôle du bateau lors des surventes et un meilleur cap au près.

Tout est fait pour faciliter la navigation : * dérive pivotante avec renvoi sur chaque bord. * renvoi du cunnigham, hale-bas et bordure sur chaque bord. Le Blaze a évolué régulierement depuis sa sortie en 1997, et depuis 2003, il est doté d’une nouvelle voile et à reçus quelques légères modifications de plan de pont. Il est appelé Blaze X. Les bateaux de la génération précédente peuvent être modifié très facilement pour naviguer avec le nouveau gréement et il n’y a pas de différence notable de performance entre un Blaze X et un Blaze mk1 converti X.

La bome et les ailes sont maintenant en carbone. Le mat est resté en aluminium et n’a pas subi d’evolution pour l’instant.

Le Topper Blaze est en plein développement en Angleterre. Le National 2013 a rassemblé plus de 50 bateaux. L’association de classe Blaze en Grande-Bretagne (blaze-sailing.org.uk) est très active et s’est donne deux axes principaux : * Diffusion du bateau * Evolution régulière du bateau tout en limitant les coûts. Quelques bateaux naviguent en France en particulier en Bretagne Nord.

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Anachronique !

ic10logoIC10

Le Canoë International (I.C.10) de 10 m2 est un dériveur de haute compétition. Sa dénomination lui vient de ses origines canadiennes il y a plus d’un siècle,mais il s’est progressivement transformé pour s’adapter aux techniques les plus performantes dans le domaine de la navigation et de la régate en solitaire.

Sa particularité réside dans sa planche de rappel qui peut déborder jusqu’à 1.50m en dehors du bateau et qui autorise un rappel très efficace. Il repose sur une jauge très stricte pour les lignes d’eau, mais par contre,très ouverte pour le pont et l’accastillage. La majorité des matériaux disponibles sont utilisés :bois lamellé et C.P. ainsi que polyester, époxy et multiples composites.

Caractéristiques

  • Architecte:
  • Année: 0
  • Constructeur:
  • Longueur:: 5,18 m
  • Largeur:: 1 m
  • Grand-voile: 10 m² avec le foc
  • Foc:
  • Spi: illimité (22 m² habituellement)
  • Poids: 63 kg coque seule

Depuis une dizaine d’années la classe International Canoë s’est ouverte à l’utilisation du spinnaker (22 m2) donnant le nom de « Assymétric Canoë « (AC) La classe I.C. 10 est très active depuis de nombreuses années aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne avec des flottes de 190 et 220 bateaux.

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Pour les pays européens la Suède et l’Allemagne possèdent respectivement des flottes de 90 et 50 bateaux. En France la série est peu active avec quelques bateaux seulement.

Le plaisir de naviguer sur un I.C.10 est unique .Il y a toute la finesse d’un dériveur sophistiqué et, sans répondre à la définition stricte d’un skiff, les sensations de glisse et de vitesse qu’il procure nous permettent de le considérer comme tel.

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