double

Club Racer

vago_2logovagoAprès plus d’un an de gestation et de mise au point à partir d’un prototype réalisé en polyester, Laser a lancé sur le marché son double d’initiation en polyéthylène. Et cela valait largement le coup d’attendre. 4.23 m de longueur, un dessin agressif tout en restant stable, une qualité de finition superbe et un accastillage bien pensé font de ce bateau un futur standard dans la voile légère de découverte.

Véritable mini-skiff, carène à bouchain, avaleur de spi, cockpit autovideur, grand-voile lattée en mylar, spi asymétrique, trapèze et poids correct annoncé, font de ce bateau le support idéal pour des écoles de voile ou des propriétaires voulant un bateau facile d’entretien pour le loisir et les vacances mais qui procure de réelles sensations. Côté performances, il semblerait que ce bateau soit assez rapide et rigide (malgré le polyéthylène) tout en restant stable.

Sa douceur de barre a été relevée par les personnes qui ont pu naviguer sur ce bateau. Au rang des défauts, il semblerait que le franc-bord élevé puisse être un handicap en cas de dessalage.

Caractéristiques

  • Architecte: Jo Richard
  • Année: 2004
  • Constructeur: Laser
  • Longueur: 4.23
  • Largeur: 1.42
  • Grand-voile: 9.32 m²
  • Foc: 2.66 m²
  • Spi: 13 m²
  • Poids: 110 kg

Quand on observe ce bateau, on se dit que véritablement les chantiers anglais sont en train de faire la démonstration que même sur des bateaux d’initiation, et même en utilisant des matériaux réputés moins nobles (le rotomoulé), on peut arriver à proposer un produit qui n’a rien à envier à des dériveurs visant plus spécifiquement les propriétaires.

A n’en pas douter, ce bateau va permettre à Laser de venir concurrencer certains constructeurs français qui se sont spécialisés dans ce genre de bateau. Et la lutte semble bien inégale pour le moment surtout si les revendeurs Laser arrivent à convaincre des écoles de voile qui ne manqueront pas d’être dubitatives sur la nécessité de mettre à la disposition de leur client des bateaux aussi bien finis.

S’adressant à un public plus large que le Topaz Tres ou le RS Feva, ce bateau plus grand est également plus cher. Cependant, même laser, réputé pour ses tarifs plus élevés que la moyenne, évolue, et le prix reste très raisonnable au regard de la qualité du produit proposé.

vagoPS : Après quelques années de présence sur le marché, le Laser Vago est de plus en plus présent dans les écoles de voile et les clubs même s’il a du mal à séduire une clientèle de particuliers. En France, il est pour les adultes utilisé dans le cadre des championnats de France en flotte collective avec un grand succès. Bref ce bateau est un réussite !

Une Caravelle moderne !

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Sorti en 2005, le Xenon est la réponse de Topper au Laser Vago. Comme son concurrent, le Xenon casse l’image des bateaux en polyéthylène et prouve que l’usage de ce matériau longtemps jugé « cheap » n’est pas forcément réservé à des bateaux mal dessinés et mal accastillés, bref à des bateaux sans intérêt pour une personne un minimum avertie et intéressée par la voile légère.

Plus grand que le Vago et plus accueillant, il n’est pas sans rappeler les bateaux collectifs comme la Caravelle qui ont rendu de grands services dans les années 60 et qu’en France on a un peu oublié. A tord tant ces bateaux jouait un rôle fondamental dans le développement de la voile : mettre du monde sur l’eau en toute sécurité pour leur faire découvrir les rudiments de ce sport.

Caractéristiques

  • Année: 2005
  • Constructeur: Topper
  • Longueur: 4,50 m
  • Largeur: 2 m
  • Grand-voile: 12 m²
  • Foc: 3,5 m²
  • Spi: 12,75 m²
  • Poids: 118 kg (coque)

Cette jolie carène est associée à un plan de voilure signé Hyde parfaitement réalisé et à un accastillage performant. Les performances du bateau sont bonnes et les sensations qu’il procure permettent d’avoir un tout premier aperçu de ce que sont les skiffs. On regrettera cependant un spi léger en taille. Mais ce bateau marque aussi une sacrée évolution dans la gamme Topper.

Il semblerait que ce constructeur soit enfin parvenu à une qualité de construction équivalente à celle de Laser, référence en la matière. Et il s’agirait d’une petite révolution si nous ne pouvions plus nous moquer gentiment de certains détails de construction qui pêchaient chez Topper par rapport à Laser.

Ce dernier point a par contre une conséquence négative : le prix du Xenon s’aligne sur les prix pratiqués par Laser…

xenon_3Pour information, et cela en dit long, de l’autre côté de la Manche, ce bateau est maintenant utilisé depuis de nombreuses années pour le Endeavour Trophy, régate de fin de saison qui rassemble les meilleurs régatiers de chaque classe de dériveur en Angleterre.

Un trophée des champions en quelques sorte. Et personne ne se plaint que cela se fasse sur une Xenon…

Cédric Fraboulet

Complexe mais fascinant...

B14logob14Le B 14 est un bateau déjà ancien puisqu’il date du milieu des années 80. Hormis les 18 Pieds, il est l’un des premiers skiffs monotype dessiné par le dorénavant légendaire Julian Bethwaite à être arrivé en Europe au début des années 90 après un succès important en Australie et en Asie. Sa filiation avec les 18 pieds de son architecte est évidente.

Contrairement aux autres skiffs de cette génération, il ne dispose pas d’avaleur pour les 29 m² du spi. Au début de sa carrière en Europe, les larges échelles sans trapèze avaient été réduites et l’équipier devait aller au bout du câble.

Caractéristiques

  • Architecte: Julian Bethwaite
  • Année: 1988
  • Constructeur: Ovington
  • Longueur:: 4,24m (flottaison)
  • Largeur:: 1.67m – 3.18m
  • Grand-voile: 12 m²
  • Foc: 5,2m²
  • Spi: 29m²
  • Poids: 64kg (coque)

Rapidement cette version européenne a été abandonnée et le B 14 a fini par retrouver ses très larges échelles au bout desquelles l’équipage effectue le rappel.

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A n’en pas douter le B 14 est un superbe skiff léger et très rapide à condition de savoir en tirer la quintessence ce qui n’est pas à la portée de n’importe quel équipage.

Sa stabilité précaire au regard de la puissance importante de son plan de voilure n’est pas non plus un gage de facilité d’accès. Mais bien réglé et bien équilibré le B 14 procure des sensations de barre et de vitesse excellentes pour un bateau de cette taille.

On notera aussi que la monotypie n’est pas stricte avec notamment la possibilité de choisir son voilier. En France, la série connait un vrai renouveau avec l’arrivée de plusieurs bateaux en provenance d’Angleterre, où les occasions sont nombreuses et à des prix très abordables.

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C’est donc avec grand plaisir que nous voyons de nouveau des B14 sur les régates Breizhskiff tant ce bateau est élégant et tant il aura compté dans l’histoire du skiff.

En France, l’équipage phare du B14 est celui des frères Cadre qui dominent outrageusement le trophée breizhskiff d’année en année et qui ont entrainé avec eux tout un ensemble de passionnés de ce bateau devenu véritablement  une série dynamique de l’intersérie skiff.

Une référence !

rs 400 Lake Gardalogors400 N’en déplaise aux skiffeurs purs et durs, le RS 400 est un de nos coups de cœur. Dessiné par Phil Morrison (architecte des Laser 2000, 4000 et 5000 et de 14 Pieds), le RS 400 nous a séduits !

Dériveur en double sans trapèze, il est une espèce de GP 14 moderne ou de Merlin Rocket moderne : le GP 14 étant un vieux dériveur anglais un peu plus sophistiqué qu’un Vaurien français, le Merlin Rocket, un bijou anglais de technicité, un 505 sans le trap. Il en reprend les formes arrondies et larges au niveau du pont.

La carène à bouchain est plus moderne et ressemble à celle d’un Laser 4000. De ce dernier, on retrouve également le tangon orientable et le spi asymétrique avec avaleur. Il est construit par le chantier LDC dont on ne cessera de vanter les mérites ici tant leur gamme de dériveurs est superbe, cohérente et très bien construite.

Caractéristiques

  • Architecte: Phil Morrison
  • Année: 1998
  • Constructeur: LDC
  • Longueur:: 4.52
  • Largeur:: 2
  • Grand-voile: 14.76 (avec foc)
  • Foc:
  • Spi: 13.94
  • Poids: 85 kg (Coque)

Le bateau est fin à la barre et procure des sensations de vitesse agréables pour peu que l’équipage s’adonne au rappel pour compenser l’absence de trapèze. Sportif tout en étant accessible, le RS 400 n’a pas d’équivalent sur le marché des dériveurs sans trapèze si développé en Angleterre. Ce marché des dériveurs en double  rassemble en toute convivialité des équipages pour qui, au-delà de l’aspect purement sportif, la voile légère est aussi un mode de vie et un état d’esprit : bref, tout ce que la voile légère française ne connaît plus depuis longtemps, trop longtemps.

rs 400 Lake GardaSeul défaut mais en est-ce vraiment un : la qualité a un prix ! Mais d’occasion il est très abordable si l’on fait l’effort de traverser la Manche.

En France, ce bateau a longtemps été ignoré. Depuis le début des années 2010, il semble qu’il connaisse maintenant un certain intérêt pour ne pas dire un intérêt certain.

Il n’est pas rare de le voir sur les lignes de départ des régates ou sur quelques plans d’eau mené par des propriétaires qui ne regrettent en aucun cas leur investissement.

Cédric Fraboulet

Il l'a fait le Buzz !

buzz_01logobuzzA l’époque ou l’expression « faire le buzz » ne signifiait pas grand chose on peut dire que ce bateau l’a fait car il a longtemps été le skiff le plus vendu en France. Sorti juste après l’ISO, le Buzz est un bateau d’initiation au skiff qui reste très performant tout en étant très accessible.

Les écoles de voile comme le Yacht Club de Carnac ou bien encore le CNBPP à La Baule ne s’y sont pas trompées en le choisissant pour leur flotte école de voile à l’époque de sa sortie.

Caractéristiques

  • Architecte: Ian Howlett & John Caig
  • Année: 1994
  • Constructeur: Topper
  • Longueur: 4.2 m
  • Largeur: 1.9 m
  • Grand-voile + Foc: 12.85 m²
  • Spi: 17.4 m²
  • Poids: 90kg (coque)

Le Buzz demeure l’une des meilleures portes d’accès au monde des skiffs. Énormément diffusé en Europe (plus de 1200 exemplaires) la compétition interséries est également envisageable pour des équipages légers avides de découvrir les sensations des skiffs.

En France, en plus des écoles de voile, quelques propriétaires ont choisi ce bateau pour découvrir les joies du planning en famille dans le cadre de leurs navigations estivales.

Tout comme son grand frère l’ISO ce bateau du chantier Topper n’est plus produit aujourd’hui. Il est par contre très présent sur le marché de l’occasion à des prix dignes de ceux d’un vieux 420 des années 60. Il pourra donc parfaitement constituer un premier achat pour des gens souhaitant naviguer simplement, sans prétention mais avec l’envie de découvrir des sensations que les dériveurs traditionnels ne peuvent offrir.

Cédric Fraboulet

Un pionnier du skiff de série

iso_2logoisoDans les années 80-90, Topper était le seul constructeur de dériveur Anglais à pouvoir rivaliser avec Laser, c’est à dire à pouvoir produire des dériveurs de série performants.

Avec l’ISO, Topper a été l’un des premiers à se lancer sur le marché des skiffs de série et abordables techniquement et financièrement avec un gros succès.

Malheureusement au milieu des années la production de la gamme « skiff » de chez Topper a été arrêtée. Reste que l’ISO se trouve en grande quantité sur le marché de l’occasion à des prix très bas et constituera à l’évidence une parfaite porte d’entrée dans le monde du skiff.

Caractéristiques

  • Architecte: Ian Howlett & John Caig
  • Année: 1993
  • Constructeur: Topper
  • Longueur: 4.74 m
  • Largeur:: 1.75 ou 2.15 m
  • Grand-voile: 9.70 m²
  • Foc: 4.6 m²
  • Spi: 18.8 m²
  • Poids: 100 kg (Coque)

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L’ISO à été le premier bateau pensé pour égaliser les chances entre équipages légers et lourds.

John Caig, l’architecte, deux fois champion du monde de Fireball dans les années 70, a ainsi introduit des échelles amovibles, que les équipages légers gardent pour avoir plus de couple de rappel et vice-versa

Doté d’un mât alu et d’une coque large construite en sandwich, l’ISO est un bateau assez stable, plus proche des dériveurs traditionnels que bon nombre d’autres skiffs.

C’est au final un bateau robuste et assez facile d’accès, ce qui a favorisé son développement en France. Il est ainsi présent sur l’ensemble des interséries en France.

Cédric Fraboulet

L'asymétrique pour tous !

RS 200 Lake Garda 2008logors200Le RS200 est au monde de la voile légère ce qu’un blockbuster est au monde du cinéma. Un des plus grands succès des 20 dernières années, un bateau populaire, du moins en Angleterre, sur lequel on a toujours plaisir à naviguer.

Chaque année, il figure dans les premiers de la « UK national championship attendance table » du prestigieux magazine Yachts and Yachting. Il faut le dire clairement, en Angleterre, paradis terrestre de la voile légère, pays qui est au dériveur, ce que la France est à la gastronomie, le RS200 rassemble tous les publics : de l’olympien à la famille, en passant par les jeunes, les vieux, pardon les seniors, tous les pratiquants ont ou vont naviguer un jour sur ce bateau, depuis la régate de club jusqu’aux Eurocups en passant par la pratique de loisir.

Caractéristiques

  • Architecte:
  • Année: 0
  • Constructeur: LDC
  • Longueur:: 4.00
  • Largeur:: 1.83
  • Grand-voile: 9
  • Foc: 2.52
  • Spi: 8.29
  • Poids: 78

RS 200 Lake Garda 2008

On a beau chercher ce bateau n’est pas loin de n’avoir aucun défaut. Dès qu’il y a un petit peu de vent et à condition de ne pas être trop lourd, ce dériveur est vivant, vif précis mais hyper accessible.

Au portant malgré son tout petit spi, sa carène fait des merveilles et donnent des sensations de glisse que bien des dériveurs ne donneront jamais. En compétition, il est une formidable école pour se perfectionner à l’art délicat du jeu de la régate, de la tactique et de la stratégie.

S’inscrivant dans la très longue tradition anglaise des dériveurs doubles sans trapèze, le RS200 est particulièrement adapté aux petits plans d’eau et à la découverte et à l’apprentissage de la voile.

Il est un formidable bateau de club et, même si des exceptions existent, sa quasi absence des plans d’eau français traduit et symbolise le déclin de la culture voile légère en France.

RS 200 Lake Garda 2008

C’est pourtant un bateau simple, facile à mettre en oeuvre, à entretenir et qui aurait toute sa place dans les animations pour les membres des clubs de voile français si ces derniers étaient ce qu’ils n’auraient jamais dû cessé d’être, des lieux de vie et de sociabilité. C’est d’ailleurs sur cette base que ce bateau commence à s’exporter hors d’Angleterre, vers l’Australie, la Suède et les Etats-Unis.

Dernier avantage et non des moindres, on peut être propriétaire d’un RS200 d’occasion pour un prix très bas à condition d’aller en Angleterre, ce qui de nos jours se fait très bien. La condition pour disposer d’un petit bateau qui a tout d’un grand.

Pas forcément le look Hugo Boss mais pas inintéressant

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Au début des années 90 alors que les skiffs monotypes connaissaient un essor considérable en Angleterre se posait la question de savoir qui remplacerait le FD au JO. Le Laser 5000 et le Boss, son alter ego chez Topper, étaient postulants.

L’arrivée du 49er véritable synthèse de l’esprit skiffs australiens (les 18 pieds) et anglais ( 14 pieds) emporta logiquement le morceau devant les deux autres mais alors que le Laser 5000 a réussi tant bien que mal à poursuivre sa carrière, essentiellement en Angleterre, le Boss lui a du mal à se développer.

Caractéristiques

  • Architecte: Ian Howlett
  • Année: 1994
  • Constructeur: Topper
  • Longueur:: 4.9 m
  • Largeur:: 1.7 à 2.37m
  • Grand-voile: 12.25 m²
  • Foc: 5.6 m²
  • Spi: 33 m²
  • Poids: 85 kg (Coque) 155 kg en navigation

Pourtant le bateau est séduisant : coque large et planante mais très stable, avaleur de spi, construction faisant appel au carbone. Bon marcheur au portant, il se révèle un peu plus dur à faire avancer au près. Comme toujours chez Topper on regrettera quelques détails dans l’accastillage mais rien de bien rédhibitoire.

Pourquoi donc ce faible engouement surtout par rapport au 5000? Osons une hypothèse, ce bateau est dans le flou entre le 49er et le Laser 5000, ne s’inscrivant dans aucune culture propre : contrairement au 5000 qui ressemble à s’y méprendre à un 18 pieds miniature, le Boss lui n’a pas réussi à atteindre le niveau de synthèse du 49er entre la culture skiff anglaise et la culture skiff australienne.

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Ceci dit pour un usage loisir, quelques bateaux ont été vendus en France et certains sont à vendre à un prix très compétitif. Avis aux amateurs de sensations.

Un Buzz épicé !

spice_2logospicePrenez une carène de Buzz, mettez un gréement proche de celui de l’ISO, rajoutez un trapèze pour le barreur et vous obtenez le Spice, un bateau pour le moins épicé.

A sa sortie la presse nous l’a présenté comme un double trapèzes pour les poids légers qui devait conquérir un public de sportives.

Si tel était vraiment l’objectif du constructeur, c’est un échec ! L’activité régatière est quasiment nulle même en Angleterre son pays d’origine. Si par contre vous le considérez comme un engin pour le plaisir et le fun alors là vous ne serez pas déçus.

Ne vous fiez pas au double trap, le bateau est plus facile d’utilisation qu’il ne le semble et il va vite tout en restant abordable pour une utilisation loisir. Dans du vent, au portant sous spi, il lui arrive même de sauter les vagues.

Caractéristiques

  • Architecte: Ian Howlett & John Caig
  • Année: 1993
  • Constructeur: Topper
  • Longueur:: 4.25 m
  • Largeur:: 1.9 m
  • Grand-voile: 15.93 m² avec le foc
  • Foc:
  • Spi: 21.68 m²
  • Poids: 85 kg

Un des fondateurs de Breizhskiff qui a navigué sur presque tous les skiffs disponibles sur le marché, partait sur un Spice quand le vent était trop fort pour sortir le 49er. Il garde un souvenir indéniablement sympathique de ce bateau.

Tout bateau a ses défaut, le Spice aussi : qualité de construction moyenne, fragilité de certaines pièces comme le safran, Hâle-bas qui gêne l’équipier.

Mais cela a-t-il beaucoup d’importance au regard du rapport prix-plaisir du bateau ? Indubitablement non quand l’utilisation est tournée vers le loisir et le fun.

En France, quelques bateaux naviguent régulièrement et ne rechignent pas à venir régater en interséries de temps à autre.

Cédric Fraboulet